Hanine Mhannd, fondateur de VeraBoard
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Une seule règle : savoir si l’on avance
Dans un jeu, vous faites une action, et il vous répond tout de suite. Vous savez si vous avancez.
Hanine Mhannd applique cette règle à la vraie vie depuis plus de dix ans. Vu de l’extérieur, on dirait qu’il part dans tous les sens : un livre, un jeu, un incubateur, des années d’accompagnement. Vu du dessus, chaque projet est sorti du précédent, comme un niveau qui se débloque.
Dans un jeu, vous savez toujours si vous avancez. Dans un business, presque jamais.
Goodbye Comfort Zone
Un défi par jour pendant un an, puis un livre chez Hachette et trois TEDx.
Un jeu, un incubateur
Un jeu vidéo qui se jouait dans la vraie vie, puis un incubateur.
VeraMerse
Immergé dans le réel : le jeu sert à agir dans la vraie vie.
VeraPreneur
Cinq ans aux côtés des entrepreneurs, à 90 heures par semaine. Près de 200 en individuel.
VeraBoard
Le tableau de bord de ses clients sur Notion, devenu la console.
Le premier jeu, joué sur lui-même
Un défi par jour pendant un an : 365 défis, pour sortir de sa zone de confort.
Il en fait Goodbye Comfort Zone : un best-seller publié chez Hachette, plus de 70 conférences dont trois TEDx. En dix ans, plus de 5 000 personnes suivent ses programmes.
La presse en parle : HuffPost, Le Figaro, CNEWS, NRJ, La Voix du Nord et Vozer. Suivent un jeu vidéo qui se jouait dans la vraie vie, puis un incubateur.

2021 : VeraMerse, le jeu au service de la vraie vie
En 2021, tout le monde parle du Metaverse, un monde parallèle où l’on vivrait avec un casque sur la tête. Lui défend l’inverse : se servir du jeu pour agir dans la vraie vie.
Il appelle sa méthode « Vera Merse », « immergé dans le réel ».
Le Metaverse vous emmène dans un monde parallèle. Le VeraMerse vous ramène dans le vrai.
Cinq ans à 90 heures par semaine
La méthode a ensuite sa version pour les entrepreneurs : VeraPreneur. Pendant cinq ans, il s’y consacre presque entièrement. Des centaines d’entrepreneurs accompagnés, dont près de 200 en individuel, de tous les secteurs.
Ces cinq années, il les passe à 90 heures par semaine. Un burn-out par an.
Il aide ses clients à sortir du Mode Survie, ces semaines où tout est urgent, et il y vit lui-même, sans aucun instrument pour voir ce qui, dans ses propres semaines, faisait vraiment avancer.
Aider les autres à sortir du Mode Survie, et y vivre soi-même.

Des scènes de conférence aux semaines de 90 heures.
Hanine Mhannd : trois TEDx, un livre chez Hachette, et près de 200 entrepreneurs suivis en individuel avant de construire la console.
Le déclic : la volonté n’était pas le problème
Quand on travaille déjà 90 heures par semaine, ce n’est pas la volonté qui manque. Travailler plus n’a rien réglé. Se sacrifier non plus.
Ce qui manquait, c’était un instrument qui compte juste : qui dise quelles heures comptent, où l’on en est, et quand on a gagné. Exactement ce que fait un jeu.
Ses dix ans de défis le lui avaient déjà appris : le plaisir de progresser porte plus loin que la contrainte.
Le jeu, la progression, le sens et le plaisir transforment mieux que le sacrifice.
D’un tableau Notion à la console
Avec ses clients, il ne veut plus travailler dans des fichiers Google. Il leur construit un tableau de bord interactif et gamifié dans Notion : un espace commun pour suivre leur business, et le sien.
Des centaines de personnes l’utilisent. Il en fait VeraBoard.
Je n’avais rien prévu. Chaque étape est sortie de la précédente, comme un niveau qui se débloque.
La console qu’il aurait voulu avoir
VeraBoard reprend la règle du jeu : une action, puis une réponse tout de suite. Vous savez qui vous êtes et où vous allez, vous découpez votre objectif en Projets puis en Missions, et chaque matin, trois priorités vous attendent.
Vous voyez ce qui avance, semaine après semaine. Sans 90 heures pour le prouver.












