Hanine Mhannd, fondateur de VeraBoard
La réponse en bref
La méthode VeraPreneur fait de votre activité un jeu qui se gagne : vous savez qui vous êtes et où vous allez, votre objectif de chiffre d’affaires à 90 jours se mesure étape par étape, chaque heure a son poids, trois priorités ouvrent la journée, et les obstacles se collectionnent au lieu de se fuir. Vous avancez parce que c’est gratifiant, vous tenez parce que ça a du sens.
Sommaire12 parties
Lundi matin, avec la méthode
Lundi, 8 h 40. Quarante-sept tâches dans la liste, trois clients qui attendent une réponse, et l’offre que vous voulez lancer depuis le printemps. Sans méthode, vous ouvrez vos e-mails, et c’est la journée qui décide pour vous.
Avec la méthode, la question a déjà sa réponse. Votre Saison fixe le chiffre à atteindre d’ici 90 jours. Chaque tâche porte sa valeur, de ×1 à ×10, et se compte en XBiz. Trois priorités vous attendent en haut de la journée, la plus lourde d’abord, et le reste peut attendre : vous le savez, au lieu de l’espérer.
Vendredi soir, vous ne cherchez plus ce qui a avancé. Vous le voyez. Vous n’avez pas travaillé plus que la semaine d’avant : vos meilleures heures sont simplement allées à ce qui rapporte.
Vingt-trois tâches cochées, et rien n’a bougé : c’est la semaine que la méthode arrête.
On vous a vendu le sacrifice
Travailler plus. Dormir moins. Renoncer aux soirées, aux week-ends, parfois à ses valeurs. Une bonne partie des gourous du business vend la même promesse : serrez les dents, ça finira par payer.
Quand ça ne paie pas, la conclusion tombe toute seule : le problème, c’est moi. Je ne m’y tiens pas assez.
Regardez plutôt le jeu qu’on vous a fait jouer : un jeu par défaut, sans règles claires ni score, où tout est urgent. La méthode l’appelle le Mode Survie.
Ce n’est pas votre volonté qui a lâché. C’est votre instrument de mesure qui n’a jamais été calibré sur votre business.
La troisième voie : le jeu
Il y a le salariat : un cadre, un patron, un plafond. Il y a la course à l’épuisement : travailler plus, afficher ses chiffres. Beaucoup d’entrepreneurs quittent le premier pour tomber dans la seconde, sans l’avoir choisie.
La méthode VeraPreneur est une troisième voie. Elle repose sur ce qui a toujours fait apprendre et grandir : le jeu. Un but qui a du sens, des règles claires, une progression qui se voit, et le plaisir d’avancer chaque jour, plutôt que la promesse d’un plaisir après le sacrifice.
La méthode se joue à votre façon, que vous vendiez des heures, des produits, des séances ou des créations. Vous n’avez aucun module à suivre.
Entre le salariat et le surmenage, il y a le jeu.
Un job déguisé en business
Vous vouliez être libre. Puis votre business a pris toute la place : il vous réclame du matin au soir, et chaque euro de plus vous coûte une heure de plus.
Votre volonté n’y est pour rien : il vous manque un système. Sans règles qui disent ce qui compte, tout passe par vous, tout le temps, et votre agenda se remplit de ce qui crie le plus fort.
Un système, ici, ne veut pas dire un tableau de plus à entretenir. Il veut dire des règles du jeu : un objectif, une façon de peser les heures, et un ordre clair chaque matin.
- Votre chiffre d’affaires suit vos heures, pas vos décisions.
- Tout passe par vous, même ce qui pourrait attendre.
- Une semaine d’absence, et tout s’arrête.
- À la fin du mois, vous ne savez plus dire ce qui a vraiment avancé.
Un business sans système est un job déguisé.
Dix problèmes, une méthode en quatre temps
La méthode part des problèmes que vit tout entrepreneur. À chacun, elle répond par une façon de faire, puis par des outils dans la console. Elle se joue en quatre temps, qui se répondent.
- Votre objectif, et la route jusqu’à lui. Partir de ce qui vous fait avancer : les Codex vous déchiffrent (ce qui vous motive, vos valeurs, où vous allez, qui vous êtes), le Potentiel VeraPreneur vous mesure. Un objectif à 90 jours, étage par étage : le tunnel de Saison montre où vous perdez du monde. Oser ce que vous repoussez : les Boss, que vous collectionnez. Des Projets qui se terminent : des objectifs et résultats clés (les OKR), puis des Projets, puis des Missions découpées en étapes.
- Faire ce qui compte, chaque jour. Le matin, vous savez par où commencer : chaque Mission pesée de ×1 à ×10, trois priorités devant. Une semaine qui tient dans vos heures : vos heures disponibles, des blocs de temps, des cycles de travail concentrés.
- Avancer avec plaisir, dans la durée. Voir ce que vos journées construisent : le jour, la semaine, la Saison, un Niveau qui cumule toutes vos Saisons, et les récompenses que vous choisissez. Tenir sans volonté de fer : des habitudes libres et une Série qui compte ce que vous tenez.
- Ne plus tout porter. Vera, un bras droit qui partage la charge ; vos outils qui restent, et votre journée qui se rassemble.

Le tunnel de la Saison : chaque étage dit où vous en êtes de votre objectif.
- Votre audience : ceux qui vous découvrent
- Vos clients signés, face à la cible de la Saison
- Le chiffre d’affaires : la ligne d’arrivée
Jouer selon vos propres règles
Point de départ : la singularité. Il n’existe pas de formule universelle. Ce qui est un raccourci pour quelqu’un peut être un détour pour vous.
Les méthodes copiées échouent rarement parce qu’on les applique mal. Elles échouent parce qu’elles ont été écrites pour quelqu’un d’autre : un autre métier, une autre énergie, une autre vie.
La méthode commence donc par vous connaître. Les Codex mettent en mots ce qui vous motive, vos valeurs et où vous voulez aller. Le Potentiel VeraPreneur chiffre vos aptitudes, face à l’entrepreneur que vous voulez devenir. Votre business se construit sur vos forces, au lieu de vous demander de devenir quelqu’un d’autre.
Ce qui est un raccourci pour quelqu’un peut être un détour pour vous.



Faites de votre business un jeu grandeur nature
On ne vous propose pas de fuir dans un jeu. On vous propose de faire de votre business le terrain de jeu : de vrais clients, un vrai chiffre d’affaires, de vraies victoires.
Le besoin de gratification ne se combat pas, il se détourne. Votre cerveau aime les scores, les niveaux et les séries : qu’il les gagne sur ce qui fait avancer votre activité, plutôt que sur un fil d’actualité.
Le jeu est assumé, sans costume. Pas de donjon ni de personnage à nourrir : des règles lisibles, un score, et une partie qui peut se gagner.
Vous avancez parce que c’est gratifiant. Vous persévérez parce que ça a du sens.
Le plan de jeu, de la Saison au jour
La méthode descend d’un objectif à une action, étage par étage. Chaque étage répond à une question, et aucune ne reste sans réponse le matin.
- La Saison : quel chiffre d’affaires voulez-vous atteindre, et pour quand ? Un objectif, une date de fin, et le tunnel qui dit d’où il viendra : audience, prospects, clients, chiffre d’affaires.
- Les Projets : sur quoi avancer pour y arriver ? Une offre à lancer, une page à écrire, un programme à livrer. Chacun porte la récompense que vous choisissez.
- Les Missions : quelles tâches concrètes font avancer chaque Projet ? Chacune reçoit sa valeur d’impact, de ×1 à ×10.
- La semaine : combien d’heures avez-vous vraiment ? La surcharge se voit dès lundi, pas vendredi.
- La journée : par quoi commencer ? Trois priorités mises en avant, le reste dessous.
- Les rituels : quels gestes répétez-vous pour tenir le rythme ? Vous les choisissez, la méthode n’en impose aucun.
Trois priorités, et la journée sait par où commencer.
- La SaisonEnviron 90 jours, un objectif de chiffre d’affaires.
- La semaineVos Missions, rapportées à vos vraies heures.
- Le jourTrois priorités, la plus lourde d’abord.
- La MissionSa valeur d’impact, de ×1 à ×10 : une heure au ×10 vaut 10 XBiz.
Toutes les heures ne se valent pas
Deux heures de votre semaine. L’une passée à peaufiner votre site. L’autre à finir ce que trois personnes attendent depuis quinze jours. Pour votre agenda, c’est pareil : deux heures. Pour votre business, non.
La méthode donne à chaque tâche une valeur d’impact : ×1 pour entretenir, ×2 pour préparer, ×5 pour construire, ×10 pour ce qui fait grandir le business. La même heure peut donc valoir dix fois plus qu’une autre.
Cette valeur se compte en XBiz : une heure au ×1 vaut 1 XBiz, une heure au ×10 en vaut 10. C’est la mesure du jeu, et elle ne se gagne que sur des tâches terminées.
Votre liste, elle, donne le même poids à trier vos e-mails qu’à écrire votre nouvelle offre.
La même heure. Dix fois plus de XBiz.
Les Boss : collectionner les obstacles
Dès qu’un business avance, les obstacles arrivent : un devis refusé, un prospect qui ne répond plus, une demande de remboursement, un commentaire négatif. Ils sont inévitables. Une liste de tâches les ignore, alors on finit par éviter ce qui les provoque : proposer, publier, relancer.
La méthode fait l’inverse. Elle les appelle des Boss, et vous les collectionnez. Vous en choisissez quelques-uns pour la Saison, vous fixez un nombre d’affrontements, et chaque fois que vous y allez quand même, ça compte. Le Boss tombe quand son compteur atteint la cible.
C’est le principe de l’exposition progressive : ce qu’on affronte souvent, par petites doses, cesse de faire peur. Et un changement de regard : chaque refus devient une pièce de plus dans votre collection.
On n’essuie pas de refus quand on ne propose rien.
Un jeu vous dit si vous avancez
Pourquoi un jeu, et pas un tableur de plus ? Parce qu’un jeu bien réglé fait ce qu’aucune liste ne fait : il dit où vous en êtes, ce qui compte maintenant, et quand vous avez gagné.
Le XBiz ne vient que des tâches terminées, pondérées par leur impact. Ni une connexion, ni un rituel, ni un Boss ne le gonflent : il dit combien d’impact vous avez produit, rien d’autre. À la fin de chaque Saison, le relevé montre où votre temps est parti. Vous ne repartez plus de zéro chaque lundi.
VeraBoard est la console de cette méthode : une plateforme web qui tient les comptes à votre place. Le Mode Augmenté y ajoute Vera, votre bras droit propulsé par l’IA, et branche VeraBoard sur vos outils de tâches (Notion, Todoist, Trello, ClickUp, Asana et d’autres) et sur votre assistant IA.
Un tableur attend que vous le remplissiez. Un jeu vous dit si vous avancez.
Ce qu’est un VeraPreneur
VeraPreneur se dit d’une façon de jouer, pas d’un abonnement. Un VeraPreneur avance sur ce qui compte, garde du temps pour sa vie, et mesure son business à ce qu’il construit, pas aux heures qu’il lui prend.
Dans ce jeu, le personnage qu’on fait grandir, c’est vous : vos forces, votre Niveau, vos Saisons qui s’additionnent. Et vous n’y jouez pas seul : Vera vous accompagne, et la possibilité de jouer votre Saison aux côtés d’autres VeraPreneurs arrive dans le Mode Augmenté.
Travailler moins, gagner plus, et devenir l’entrepreneur que vous vouliez être.








