Les Boss, vos refus comptés

Faites de chaque refus un pas vers votre objectif.

Les refus et les silences sont le prix de l’action. On les nomme, on les compte, ils cessent de faire peur.

  • Traverser les silences15 / 25
  • Encaisser les rejets14 / 20 affrontements
  • Répondre aux objections15 / 15, vaincu
Trois Boss d’une Saison et leur compteur.

Hanine Mhannd, fondateur de VeraBoard

La réponse en bref

Dans la méthode VeraPreneur, un Boss est le prix à payer pour atteindre votre objectif : les refus, les silences, les objections que tout business rencontre dès qu’il propose quelque chose. On les nomme, on fixe combien on accepte d’en encaisser sur la Saison, et on les compte un par un.

Sommaire6 parties

Le prix normal de l’action

Un devis refusé. Un prospect qui ne répond plus. « C’est trop cher. » Un commentaire désagréable sous votre vidéo. Un client qui demande à être remboursé. Un autre qui ne renouvelle pas.

Ces coups ne disent rien de votre valeur. Ils disent que vous jouez : on n’essuie pas de refus quand on ne propose rien, et on ne reçoit pas de critique quand on ne publie rien.

Un Boss ne vient pas parce que vous faites mal. Il vient parce que vous faites.

Les coups les plus courants

Ils reviennent dans tous les métiers, sous des formes à peine différentes.

  • Les rejets : le non, le devis refusé, la proposition écartée.
  • Les silences : le prospect qui ne répond plus, la relance sans réponse.
  • Les objections : le prix, le moment, « je vais réfléchir ».
  • Les critiques : le commentaire, l’avis, la remarque qui pique.
  • Les remboursements : le client qui demande à récupérer son argent.
  • Les départs : le client qui ne renouvelle pas, l’abonné qui s’en va.

Votre métier a sûrement les siens : vous pouvez créer vos propres Boss.

Pourquoi les nommer

Un coup sans nom se transforme vite en verdict. « Il a dit non » devient « ce métier n’est pas pour moi ». Et le verdict, lui, vous fait éviter la proposition suivante.

Nommé, le même coup redevient ce qu’il est : un événement du métier, prévisible, que tous les entrepreneurs rencontrent. Ce n’est plus vous contre le monde. C’est un Boss, et il a un compteur.

La méthode nomme l’épreuve et s’arrête là. Elle ne vous explique pas ce qui cloche chez vous : il n’y a rien à diagnostiquer, seulement des affrontements à compter.

Chaque affrontement compte

Au début de la Saison, vous choisissez quelques Boss et vous fixez pour chacun une cible : le nombre d’affrontements à atteindre.

Chaque fois que vous y allez quand même, vous marquez +1. Le Boss tombe quand le compteur atteint sa cible. Aucune défaite ne s’enregistre : un refus n’enlève rien, il ajoute un affrontement.

Un Boss ne rapporte aucun XBiz, il a son propre compteur. Le XBiz mesure le travail qui fait avancer votre business (une heure au ×1 vaut 1 XBiz, une heure au ×10 en vaut 10) ; le Boss mesure ce que vous avez accepté d’encaisser pour y arriver.

Chaque fois que vous y allez quand même, ça compte. Notez-le.

Un Boss vaincu : la célébration de l’app

Viser les refus plutôt que les fuir

C’est le renversement le plus utile de la méthode. Tant qu’un refus est un échec, vous l’évitez, et vous évitez avec lui tout ce qui rapporte.

Quand le refus devient un +1 sur un compteur, il change de camp. Viser dix refus sur la Saison, c’est s’engager à proposer assez pour les recevoir. Et chaque proposition envoyée est aussi une chance de oui.

Ce que vous évitiez devient ce que vous allez chercher.

Un Boss appartient à la Saison

Les Boss vivent dans la Saison, à côté de votre objectif de chiffre d’affaires. L’objectif dit où vous allez ; les Boss disent ce que vous acceptez d’encaisser pour y aller.

Une belle première Saison, c’est deux victoires à la fois : atteindre son objectif de chiffre, et faire tomber son premier Boss.

La Saison 2 : le cap, le tunnel, les objectifs et les Boss

Les Boss dans la Saison, à côté de l’objectif : chacun son compteur, chacun sa cible.

  1. Le compteur : 14 affrontements encaissés, sur une cible de 20 fixée pour la Saison
  2. Un deuxième Boss, avec sa propre cible
La Saison 2 : le cap, le tunnel, les objectifs et les Boss

Les Boss dans la Saison, à côté de l’objectif : chacun son compteur, chacun sa cible.

  1. Le compteur : 14 affrontements encaissés, sur une cible de 20 fixée pour la Saison

Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose

Une autre question ?Écrivez-nous, on vous répond.
Qu’est-ce qu’un Boss dans VeraBoard ?

Un Boss, dans VeraBoard, est le prix à payer pour atteindre votre objectif : les refus, les silences, les objections que tout business rencontre dès qu’il propose quelque chose. Vous les comptez un par un, jusqu’à la cible que vous fixez pour la Saison : ce qui vous faisait reculer devient un compteur à remplir.

Un Boss, c’est un défaut à corriger ?

Non. Un Boss n’est jamais un défaut de la personne : c’est le prix normal de l’action. La méthode le nomme et le compte, elle ne diagnostique personne.

Que se passe-t-il si je n’atteins pas la cible ?

Aucune défaite ne s’enregistre. Chaque affrontement reste compté : il mesure ce que vous avez encaissé, même si le Boss n’est pas tombé.

Peut-on créer ses propres Boss ?

Oui. Le catalogue tient les coups les plus courants, et vous pouvez créer les vôtres avec le nom que vous voulez, pour coller à votre métier.

Votre business se joue mieux avec une console.

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