Le manifeste
Un business se joue. Et il se gagne.
Ceux qui font de leur business un jeu savent où ils vont, et ils aiment s’y mettre le matin. Voici ce qu’ils croient.

Le manifeste VeraPreneur tient en une conviction : on va plus loin en jouant son business qu’en le subissant. Un jeu vous dit où aller, et chaque geste y fait bouger le score, ce qui donne envie de revenir le lendemain. Les entrepreneurs qui jouent ainsi s’appellent les VeraPreneurs. VeraBoard est leur console, avec un objectif à 90 jours, des tâches pesées selon ce qu’elles rapportent et une progression qui se voit chaque jour.
Dans un jeu, on sait toujours si l’on avance
Pensez à la dernière partie qui vous a fait veiller plus tard que prévu. Personne ne vous y obligeait. Vous saviez où aller, et chaque geste recevait sa réponse tout de suite. L’envie de voir le niveau suivant faisait le reste.
Un business donne rarement cette réponse. Vous travaillez toute la journée, et le soir, impossible de dire si vous avez avancé ou seulement couru.
La volonté, vous l’avez : il en faut pour tenir des journées pareilles. Il manque à votre business ce que n’importe quel jeu offre dès la première minute : des règles claires, et un score qui bouge à chaque geste.
Les VeraPreneurs partent de là. Ils donnent à leur business les règles d’un jeu, puis ils le jouent pour de bon.
On a fait du sacrifice une preuve de sérieux
Répondre aux e-mails à minuit, repousser les vacances à l’an prochain : une bonne partie de la culture business présente ces renoncements comme le prix normal de la réussite. Serrez les dents, dit-elle, ça finira par payer.
Beaucoup d’entrepreneurs y ont cru. Ils ont quitté un patron pour un emploi du temps plus dur que l’ancien, et se sont créé un job au lieu d’un business qui les libère. Même leurs outils en demandent toujours plus, avec un système à monter le dimanche et à réparer chaque lundi.
Quand ça ne paie pas, la conclusion tombe toute seule : le problème, c’est moi. Nous pensons au contraire que la volonté a tenu bon, et que le jeu était mal réglé. Ils jouaient sans le savoir à un jeu par défaut, où tout est urgent et où rien ne compte plus que le reste. La méthode VeraPreneur l’appelle le Mode Survie, et tout le monde y retombe un jour, nous compris.
Personne n’est condamné au Mode Survie. On en sort en changeant de jeu, avec la même volonté qu’avant.
Une heure peut en valoir dix
Pour votre agenda, deux heures valent deux heures. Pour votre business, non. Une heure à trier vos e-mails l’entretient ; une heure passée sur ce qui le fait grandir peut peser dix fois plus.
VeraBoard donne à chaque Mission le poids de son impact : ×1 Maintenance, pour entretenir ; ×2 Fondations, pour préparer le terrain ; ×5 Construction, pour produire ; ×10 Croissance, pour faire grandir le business. Le ×10, lui, se reconnaît à une seule question : est-ce que ça fait grandir le business ?
Les Missions d’entretien restent à faire. Elles cessent seulement de prendre vos meilleures heures, qui reviennent alors à ce qui compte.
Gagner plus en travaillant moins.
Fêtez aussi les victoires du mardi
On vous a promis le plaisir pour plus tard, quand le chiffre sera atteint et que l’entreprise tournera sans vous. En attendant, il faudrait tenir.
Un jeu fait l’inverse. Il récompense chaque niveau franchi, même un mardi ordinaire, et c’est ce qui donne envie d’attaquer le suivant. Dans VeraBoard, chaque Projet bouclé vous donne droit à la récompense que vous vous étiez promise, et chaque Mission qui compte se voit aussitôt dans votre progression.
Une récompense promise pour dans trois ans n’a jamais fait tenir un mardi.
Les obstacles se collectionnent
Un prospect qui dit non, un message resté sans réponse, une demande de remboursement : dès que vous proposez quelque chose, ils arrivent. Les fuir revient à fuir ce qui les provoque, c’est-à-dire tout ce qui fait grandir un business.
Les VeraPreneurs les comptent. Dans VeraBoard, ces coups durs s’appellent des Boss. Vous décidez combien de ces coups vous acceptez d’encaisser, et chaque fois que vous y allez quand même, le compteur avance. Le Boss est vaincu le jour où vous atteignez ce nombre.
Un Boss est le prix normal de l’action, et il ne dit rien de vous.
Un refus de plus, c’est une proposition de plus.
Le terrain de jeu, c’est la vraie vie
Le jeu VeraPreneur se joue dans votre semaine, avec vos clients et vos factures. Une victoire se prouve dehors, par un contrat signé ou un client qui revient, et VeraBoard tient les comptes.
L’argent fait partie du score, et nous le regardons en face, sans gêne. Le but reste la valeur que vous créez pour les autres ; le chiffre d’affaires vous dit si elle a trouvé preneur.
Vous jouez selon vos propres règles
Il n’existe pas de formule qui marche pour tout le monde. Ce qui est un raccourci pour quelqu’un peut être un détour pour vous, et la routine d’un autre peut vous coûter vos meilleures heures.
Votre partie part de vous : vos valeurs, et l’objectif que vous vous êtes choisi. Que vous vendiez des heures, des produits, des séances ou des créations, elle se joue à votre façon.
Vous vous mesurez à votre propre objectif, jamais au chiffre d’affaires d’un autre. La seule partie qui compte est la vôtre.
Ceux qui jouent ainsi s’appellent les VeraPreneurs
Ils sont freelances, artisans, thérapeutes, créateurs ou à la tête d’une petite équipe. Ils ont en commun un business qui dépend de ce qu’ils font de leurs journées, et une décision : le jouer au lieu de le subir.
Aucun badge à obtenir pour en être : on le devient le jour où l’on décide de mener sa prochaine semaine autrement.
Votre prochaine semaine commence lundi matin. Vous pouvez la vivre comme les précédentes, ou la jouer pour gagner.
Dans cette partie, celui qui progresse, c’est vous.

Ces règles ont un premier joueur.
Hanine Mhannd, fondateur de VeraBoard, transforme la réalité en jeu depuis plus de dix ans. La méthode VeraPreneur vient de cinq ans d’accompagnement d’entrepreneurs, dont près de 200 en individuel.
Questions fréquentes
Les questions qu’on nous pose
Qu’est-ce qu’un VeraPreneur ?
Un VeraPreneur est un entrepreneur qui fait de son business un jeu au lieu de lui sacrifier sa vie. Il veut gagner plus en travaillant moins, et il se mesure à son propre objectif, jamais au chiffre d’affaires d’un autre.
Le manifeste est-il contre l’ambition ?
Non. Il défend une ambition qui ne coûte ni la santé ni les proches. Gagner plus fait partie du jeu, et parler d’argent ne gêne personne ici : il dit si la valeur que vous créez pour les autres trouve preneur.
Faut-il utiliser VeraBoard pour être VeraPreneur ?
Non. Les convictions de ce manifeste valent sans aucun outil. VeraBoard est la console qui les fait tenir au quotidien : un objectif à 90 jours, chaque heure notée de ×1 à ×10 selon ce qu’elle rapporte au business, trois priorités chaque matin, et vos refus comptés jusqu’au nombre que vous vous êtes fixé.
Votre business se joue mieux avec une console.
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